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Les critiques de Pape Ricard

Commentaires

(A propos de POLAR, le 04/02/2022)
Scéance qui plaira aux libéraux, preuve incontestable que la loi de l'offre et de la demande s'impose même dans l'oeuvre artistique. Une popularité artificielle de cette scéance simplement pour créer une dynamique insincère. Rien ne justifie à mon avis d'attendre 1 heure en avance quand il est évident que le dénominateur commun des spectateur ne va pas y trouver son film préféré.

(A propos de XXL 2, le 04/02/2022)
Exceptionnel mais pas pour tout le monde malheureusement, mais quand même, tout le monde reconnaît l'unicité des films qu'on est allés voir. Personnellement ma scéance préférée.

(A propos de F 5, le 04/02/2022)
Scéance très étrange mais avec des films que j'ai beaucoup appréciés. Colossal bémol parmi ceux-ci par contre. Même le schadenfreude ne m'a pas permi d'apprécier ironiquement ce certain film où j'ai eu honte plus d'une fois, triste de finir sur une note exaspérante.


Coups de cœur

(A propos de F 5, le 04/02/2022)
Churchill, Polar Bear Town; un avis très biaisé parce que j'ai déjà été influencé positivement par ce genre de films qui deviennent "ennuyeux vers la fin", j'ai tout d'abord eu peur de l'esthétique très blanche, mais merci aux appareils numériques on peut afficher beaucoup de différences très subtiles de couleur quand il s'agit des couleurs claires, et il y a vraiment de très belles images qui, personnellement, m'ont hypnotisé. Un très beau travail sur le vide, et c'est toujours sympathique un film qui nous laisse le temps de réfléchir et ne nous en culpabilise pas.

(A propos de XXL 2, le 04/02/2022)
Monkey love est pour moi de loin le meilleur film que j'ai pu voir de tout le festival. D'une grande simplicité, on a peur d'un ton pompeux et d'une histoire terriblement cliché avec des répliques pas forcément originales et la petite musique triste mais progressivement tout devient simple et beau, le film perd en prolixité et se contente de l'essentiel, il devient honnête comme le personnage qui affiche de manière de plus en plus visuelle son chagrin, on n'a pas besoin de plus, et le beau jeu des acteurs m'a permi de lâcher une petite larme à la fin. Pour moi c'est ce qui peut se rapprocher le plus de ce que je perçois comme l'essence du cinéma.