Home

Les critiques de Léïa

Commentaires

(A propos de F8, le 09/02/2018)
Malgré toutes les critiques sur cette séance, c'était pour moi la 1ère du festival de cette année et une entrée parfaite dans celui-ci, avec des propositions très différentes qui se complétaient. Oedipe est parfois gênant dans sa mise en scène, mais en connaissant le mythe, c'est surtout l'histoire en elle-même qui est malaisante, et ce film problématise notre rapport au corps, surtout quand celui-ci est pourvu d'un handicap. Ato San Nen est superbe, Vibrato m'a faite vibrer, et Prends Mon Poing est très réussi visuellement, mais frustration sur le sens du fond (un Fight Club sans l'aspect psychologique), et des acteurs - à mon goût - "trop beaux pour leurs rôles".

(A propos de F5, le 09/02/2018)
Melleure sélection française dans sa globalité, même si d'autres sont géniaux ailleurs aussi, qualité présente dans les nationales cette année décidément...

(A propos de I7, le 09/02/2018)
Superbe séance dans sa globalité. Ligne Noire m'a apaisée et questionnée. Vlees Van My Vlees m'a faite pleurer comme je n'ai jamais pleuré devant un court-métrage, d'une beauté et dureté époustouflante. Roujoula malgré ses longueur n'est pas inintéressant, manque peut-être un peu de corps. Déjalo Ser est un peu lent et décousu, mais parle de Fassbinder et de Artaud, alors j'approuve. Lost Face nous embarque dans un grand sentiment de curiosité, à l'image du chef indien.


Coups de cœur

(A propos de F8, le 09/02/2018)
J'ai explosé de rire avec Panique au Sénat, une légèreté comique et une jolie métaphore politique et humaine qui me conforte dans mes valeurs, très plaisant, et un super Philippe Rebbot qui envahit encore un écran. Vive les poils, vive le miel.

(A propos de I7, le 09/02/2018)
Vlees Van My Vlees, m'a retournée, lessivée, essorée, gros spasmes de pleurs. Mais des rires et de l'indignation aussi, tout ce que je demande finalement.